Automobile : Nissan renforce l’ambition industrielle du Caire

L’Égypte entend capitaliser sur sa position géographique stratégique, à la croisée de l’Afrique, du Moyen-Orient et de l’Europe, pour s’imposer comme un hub régional de l’industrie automobile. Dans cette dynamique, le gouvernement multiplie les initiatives visant à localiser la production de véhicules et d’équipements, afin de réduire la dépendance aux importations et d’attirer davantage deAutomobile : Nissan renforce l’ambition industrielle du Caire

ECONOMIE

Kenya : 6 milliards $ pour lancer South Lokichar La société Gulf Energy a confirmé, vendredi 13 février, son intention d’investir environ 6 milliards de dollars dans le développement du projet pétrolier South Lokichar, lors d’une session conjointe des commissions parlementaires kényanes de l’Énergie. Le site est situé dans le comté de Turkana, au nord-ouest du Kenya, au cœur de la principale zone d’exploration onshore du pays. Cette annonce s’inscrit dans le cadre de l’examen parlementaire du Field Development Plan (FDP) et des accords de partage de production (Production Sharing Contracts, PSC), soumis à ratification. Cette étape réglementaire constitue un préalable indispensable à l’entrée en phase de développement commercial du champ. Selon les éléments présentés aux députés, le plan prévoit une mise en production progressive des gisements découverts dans les blocs T6 et T7, avec un démarrage envisagé au 1er décembre 2026, sous réserve de l’approbation définitive du FDP. Celui transmis en 2024 par Tullow Oil, alors opérateur du projet, avait été rejeté par les autorités kényanes. Le cadre contractuel repose sur un régime de partage de production dans lequel l’État conserve la propriété des ressources. L’opérateur, pour sa part, finance les investissements et récupère ses coûts avant le partage du « profit oil », c’est-à-dire la production restante après récupération des dépenses, selon les modalités prévues par les PSC. Les projections évoquées devant le Parlement estiment que les recettes cumulées pour l’État pourraient atteindre entre 1,05 milliard et 2,9 milliards de dollars sur une durée de vie d’environ 25 ans, sur la base d’un scénario de prix compris entre 60 et 70 dollars le baril. À titre indicatif, selon Investing.com, le Brent s’échangeait autour de 67,75 dollars le baril avant la clôture du marché le 13 février. Ce développement intervient après la cession, finalisée en 2025, des actifs kényans de Tullow Oil à Gulf Energy, marquant un tournant stratégique pour le projet désormais orienté vers la production commerciale. Les réserves récupérables de South Lokichar sont estimées à environ 560 millions de barils, selon des données relayées par Oil Price en novembre 2025. D’après une analyse d’Enerdata, la première phase de développement prévoit une production d’environ 20 000 barils par jour, avant une montée en puissance pouvant atteindre 50 000 barils par jour dans les phases ultérieures.

Kenya : 6 milliards $ pour lancer South Lokichar

La société Gulf Energy a confirmé, vendredi 13 février, son intention d’investir environ 6 milliards de dollars dans le développement du projet pétrolier South Lokichar, lors d’une session conjointe des commissions parlementaires kényanes de l’Énergie. Le site est situé dans le comté de Turkana, au nord-ouest du Kenya, au cœur de la principale zone d’explorationKenya : 6 milliards $ pour lancer South Lokichar

FINANCE

Bitcoin sous pression : les 70.000 $ toujours hors de portée

Bitcoin sous pression : les 70.000 $ toujours hors de portée

Le bitcoin confirme son repli lundi soir dans un marché marqué par l’hésitation et la prudence. Après un rebond observé en fin de semaine dernière, la plus connue des cryptomonnaies évolue toujours à proximité de ses plus bas niveaux depuis 2024, pénalisée par une aversion persistante au risque. Vers 20h30, le Bitcoin cédait 0,7% surBitcoin sous pression : les 70.000 $ toujours hors de portée

BANQUE-ASSURANCE

Égypte : la Banque du Caire officialise un accord avec Kandil Glass

Égypte : la Banque du Caire officialise un accord avec Kandil Glass

La Banque du Caire a officialisé, dimanche 15 février, un accord de financement stratégique avec Kandil Glass, ouvrant une nouvelle phase d’expansion pour l’industriel verrier. Ce partenariat vise principalement la création d’une unité de production de dernière génération dans la zone franche d’Ataqa, au sein du gouvernorat de Suez, renforçant ainsi les capacités industrielles nationales.Égypte : la Banque du Caire officialise un accord avec Kandil Glass

AGRO-BUSINESS

Filière rizicole : Madagascar mise sur 150 000 hectares supplémentaires À Madagascar, le gouvernement affiche une ambition claire : créer 150 000 hectares de nouveaux périmètres rizicoles afin de renforcer la production nationale. Dans cette perspective, le ministère de l’Agriculture a signé, le samedi 14 février, un protocole d’accord avec l’entreprise privée COM’ON HOLDING & PARTENAIRE. Le partenariat prévoit l’installation de sites pilotes « prototypes » dans des bassins de production stratégiques comme l’Atsinanana et l’Alaotra Mangoro. L’objectif est d’y expérimenter des techniques culturales avancées intégrant la mécanisation, notamment pour le repiquage et l’utilisation de moissonneuses-batteuses, afin d’optimiser les rendements. Le dispositif reposera également sur l’introduction de semences certifiées issues de AfricaRice et sur une validation scientifique assurée par le FOFIFA (Centre national de recherche appliquée au développement rural). Selon un communiqué officiel, la production issue de ce partenariat sera prioritairement destinée au marché national. Toutefois, si les objectifs de sécurité alimentaire sont atteints, l’exportation de riz de spécialité pourra être autorisée afin de renforcer l’attractivité économique du secteur agricole malgache. Si le montant global de l’investissement n’a pas encore été dévoilé, l’enjeu est stratégique : enrayer la dépendance croissante de la Grande Île aux importations. D’après les données compilées par la Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture, les importations de riz ont plus que doublé, atteignant 800 000 tonnes en 2025 contre près de 300 000 tonnes un an plus tôt. Cette hausse spectaculaire illustre les difficultés structurelles de la filière nationale à satisfaire durablement la demande intérieure. Les perspectives pour 2026 demeurent par ailleurs préoccupantes. Dans son rapport sur la production agricole mondiale publié le 12 décembre, le Département de l’Agriculture des États-Unis anticipe une production de riz usiné de 2,7 millions de tonnes pour la campagne 2025/26, en baisse de 19 % par rapport à la saison précédente et de 12 % par rapport à la moyenne quinquennale. L’organisme américain attribue cette contraction à une réduction de 8 % des superficies cultivées, estimées à 1,8 million d’hectares, et à une chute attendue de 12 % du rendement moyen, ramené à 2,40 tonnes par hectare, dans un contexte climatique défavorable. Sécheresse en mars, températures supérieures à la moyenne, retard des pluies saisonnières et saison de croissance raccourcie ont fortement affecté les cultures, conduisant au rendement le plus faible enregistré depuis vingt ans. Dans ce contexte tendu, le partenariat public-privé avec COM’ON HOLDING & PARTENAIRE apparaît comme un levier stratégique. S’il tient ses promesses, il pourrait consolider la base productive nationale et amorcer un redressement durable de la filière rizicole malgache dès la prochaine campagne.

Filière rizicole : Madagascar mise sur 150 000 hectares supplémentaires

À Madagascar, le gouvernement affiche une ambition claire : créer 150 000 hectares de nouveaux périmètres rizicoles afin de renforcer la production nationale. Dans cette perspective, le ministère de l’Agriculture a signé, le samedi 14 février, un protocole d’accord avec l’entreprise privée COM’ON HOLDING & PARTENAIRE. Le partenariat prévoit l’installation de sites pilotes « prototypesFilière rizicole : Madagascar mise sur 150 000 hectares supplémentaires

ELECTRICITE

Énergies renouvelables : le Nigeria lance sa première centrale solaire photovoltaïque flottante

Énergies renouvelables : le Nigeria lance sa première centrale solaire photovoltaïque flottante

Le Nigeria a franchi une étape inédite dans le développement de ses énergies renouvelables avec l’attribution de son tout premier projet de centrale solaire photovoltaïque flottante. Le contrat a été octroyé par la Rural Electrification Agency (REA), l’agence publique en charge des projets d’électrification hors réseau et institutionnels, marquant une diversification des solutions énergétiques duÉnergies renouvelables : le Nigeria lance sa première centrale solaire photovoltaïque flottante

PETROLE-GAZ

Nigeria Beyond Oil : Abuja lance l’Alliance BOGA

Le gouvernement fédéral nigérian a officiellement lancé le programme Nigeria Beyond Oil and Gas Alliance (BOGA), une initiative de deux ans destinée à accélérer la diversification économique du pays et à renforcer sa résilience à long terme au-delà du secteur pétrolier et gazier. Le programme Nigeria Beyond Oil and Gas Alliance vise à analyser lesNigeria Beyond Oil : Abuja lance l’Alliance BOGA