Assurance : la CIMA durcit les règles de dividendes

Assurance : la CIMA durcit les règles de dividendes

Les compagnies d’assurance et de réassurance opérant dans les 14 pays de la zone CIMA devront désormais démontrer leur solidité financière avant de pouvoir rémunérer leurs actionnaires. Le régulateur régional a renforcé les règles prudentielles applicables au secteur, donnant la priorité à la solvabilité des entreprises et à la protection des assurés sur la distributionAssurance : la CIMA durcit les règles de dividendes

ECONOMIE

Afrique australe : l’Afrique du Sud et la Namibie signent 7 accords de coopération

Afrique australe : l’Afrique du Sud et la Namibie signent 7 accords de coopération

L’Afrique du Sud et la Namibie ont signé sept accords de coopération destinés à approfondir leurs relations économiques et à renforcer leur intégration régionale, avec un accent particulier sur les secteurs minier et énergétique, alors que les deux pays cherchent à mieux capter les investissements liés à leurs ressources naturelles. Les accords ont été conclusAfrique australe : l’Afrique du Sud et la Namibie signent 7 accords de coopération

FINANCE

Angola : la dette publique atteint 71,8 milliards de dollars, Luanda accélère son désendettement LUANDA – La dette publique de l'Angola s'est établie à 65 800 milliards de kwanzas, soit environ 71,8 milliards de dollars, au premier semestre 2026, représentant 51,24 % du produit intérieur brut (PIB), selon les données présentées lundi 20 juillet par le secrétaire d'État aux Finances et au Trésor, Ottoniel dos Santos. La dette extérieure concentre l'essentiel du stock, avec 46 500 milliards de kwanzas, équivalant à 50,7 milliards de dollars. La dette intérieure s'élève, pour sa part, à 19 300 milliards de kwanzas. Si le niveau d'endettement reste élevé, sa trajectoire marque une nette amélioration par rapport au pic enregistré ces dernières années, alors que Luanda cherche à réduire sa vulnérabilité au refinancement et aux chocs sur les recettes pétrolières. La structure des créanciers évolue également. Selon Dorivaldo Teixeira, directeur général de l'Unité de gestion de la dette publique (UGD), le marché domestique représente environ 29 % de l'encours et demeure le principal créancier du pays. Le Royaume-Uni arrive ensuite, notamment à travers les émissions d'euro-obligations, tandis que la Chine voit sa part reculer de 19 % à 17 %. La baisse de l'exposition chinoise constitue l'un des principaux changements du portefeuille de dette angolais. « La dette envers la Chine est en baisse, en particulier celle garantie par le pétrole, qui représente environ 6,8 milliards de dollars », a expliqué M. Teixeira. Cette évolution traduit les efforts de Luanda pour réduire sa dépendance à des financements adossés aux recettes pétrolières et diversifier ses sources de financement. L'Angola a également retrouvé cette année l'accès aux marchés internationaux de capitaux. Deux émissions d'euro-obligations réalisées en mars et en mai ont permis au pays de lever environ 4 milliards de dollars. Une partie des fonds a servi à rembourser par anticipation 1,2 milliard de dollars de dette existante, une opération destinée à améliorer la structure du portefeuille et à limiter le risque de refinancement à court terme. Pour les autorités, ces opérations témoignent d'un changement dans la gestion de la dette. Le refinancement sur les marchés internationaux, combiné au développement du marché domestique, permet de rééquilibrer progressivement la répartition des créanciers et de réduire la concentration des risques. Selon M. Teixeira, cette évolution résulte notamment du renforcement des capacités de refinancement interne, des progrès institutionnels et d'une plus grande ouverture des marchés obligataires internationaux. La trajectoire de désendettement engagée par Luanda s'appuie sur plusieurs années de consolidation budgétaire. Les excédents primaires enregistrés depuis 2018 ont contribué à ramener la dette publique de 116 % du PIB en 2020 à environ 52 % en 2025, selon la Banque mondiale. Cette baisse reste toutefois exposée aux performances du secteur pétrolier, qui demeure la principale source de recettes publiques et de devises du pays. La gestion du risque de change, le coût du service de la dette et la capacité à maintenir l'accès aux marchés financiers internationaux restent donc des paramètres déterminants pour la soutenabilité des finances publiques. Pour 2026, le gouvernement prévoit de poursuivre l'assainissement budgétaire tout en maintenant les dépenses nécessaires au financement des priorités économiques et sociales. Luanda cherche ainsi à maintenir un équilibre délicat entre discipline budgétaire et besoins d'investissement, dans un contexte où la réduction de la dette doit aller de pair avec la diversification de l'économie. L'objectif est désormais de consolider les gains enregistrés ces dernières années et de préserver la stabilité macroéconomique. Pour l'Angola, la priorité financière consiste à poursuivre la baisse du ratio d'endettement, tout en sécurisant des conditions de financement soutenables et en limitant l'exposition aux chocs extérieurs.

Angola : la dette publique atteint 71,8 milliards $

La dette publique de l’Angola s’est établie à 65 800 milliards de kwanzas, soit environ 71,8 milliards de dollars, au premier semestre 2026, représentant 51,24 % du produit intérieur brut (PIB), selon les données présentées lundi 20 juillet par le secrétaire d’État aux Finances et au Trésor, Ottoniel dos Santos. La dette extérieure concentre l’essentielAngola : la dette publique atteint 71,8 milliards $

BANQUE-ASSURANCE

Nigeria : la banque centrale maintient son taux à 26,5 % et privilégie la bataille contre l’inflation ABUJA – La Banque centrale du Nigeria (CBN) a maintenu son taux directeur à 26,5 %, prolongeant sa politique monétaire restrictive alors que les autorités cherchent à contenir les tensions inflationnistes tout en évitant d'étouffer davantage le crédit à l'économie. La décision a été annoncée par le gouverneur de la CBN, Olayemi Cardoso, à l'issue de la 306e réunion du Comité de politique monétaire (MPC), tenue les 20 et 21 juillet à Abuja. Il s'agit du deuxième maintien consécutif du taux à 26,5 %, après une réduction de 50 points de base en février, qui avait ramené le principal taux de 27 % à 26,5 %. La banque centrale choisit ainsi de conserver une politique monétaire prudente face à une inflation qui reste une menace pour le pouvoir d'achat et les perspectives économiques du pays. Selon M. Cardoso, le comité a procédé à une évaluation approfondie de la conjoncture avant de reconduire son dispositif. Le gouverneur a notamment indiqué que l'inflation globale s'était légèrement modérée en juin 2026, mais que les perspectives restaient fragiles dans un contexte marqué par la reprise des hostilités au Moyen-Orient. Cette situation pourrait alimenter de nouvelles pressions sur les prix, notamment à travers les marchés de l'énergie et des matières premières, compliquant les efforts de stabilisation macroéconomique du Nigeria. Au-delà du taux directeur, le MPC a modifié le corridor des facilités asymétriques autour du taux de référence, désormais fixé à +50/-450 points de base. Cette décision vise à réduire l'incitation des banques à immobiliser leurs liquidités auprès de la banque centrale et à les pousser davantage vers le financement de l'économie réelle. L'objectif est de trouver un équilibre délicat entre deux impératifs : maintenir des conditions monétaires suffisamment strictes pour contenir l'inflation et libérer suffisamment de liquidités pour soutenir le crédit, l'investissement et l'activité économique. Le comité a par ailleurs maintenu le coefficient de réserves obligatoires (CRR) des banques commerciales à 45 %, tandis que celui des banques d'affaires reste fixé à 16 %. Le ratio applicable aux dépôts du secteur public hors comptes de réserve totale (TSA) demeure également à 75 %. Ces paramètres traduisent la volonté de la CBN de conserver un contrôle étroit sur la liquidité bancaire. Pour les établissements financiers, le niveau élevé des réserves obligatoires continue toutefois de peser sur les ressources disponibles pour le crédit. La décision de juillet confirme ainsi la prudence de la banque centrale nigériane. Après une première baisse des taux en février, la CBN semble désormais privilégier la consolidation de la stabilité des prix avant d'envisager un nouvel assouplissement monétaire. Le défi sera de préserver la crédibilité de la politique anti-inflationniste tout en évitant que le coût élevé du financement ne freine la reprise de l'investissement privé.

Nigeria : la banque centrale maintient son taux à 26,5 %

La Banque centrale du Nigeria (CBN) a maintenu son taux directeur à 26,5 %, prolongeant sa politique monétaire restrictive alors que les autorités cherchent à contenir les tensions inflationnistes tout en évitant d’étouffer davantage le crédit à l’économie. La décision a été annoncée par le gouverneur de la CBN, Olayemi Cardoso, à l’issue de laNigeria : la banque centrale maintient son taux à 26,5 %

AGRO-BUSINESS

Kenya : 3,95 millions $ pour les aliments aquacoles

Kenya : 3,95 millions $ pour les aliments aquacoles

Le Kenya veut renforcer son autonomie dans la production d’aliments pour poissons. L’entreprise Maxim Agri & Samakgro prévoit d’investir près de 3,95 millions de dollars dans la construction d’une usine d’aliments aquacoles au Green Energy Park d’Olkaria, dans le comté de Naivasha, misant sur l’énergie géothermique pour réduire les coûts de production d’un secteur enKenya : 3,95 millions $ pour les aliments aquacoles

ELECTRICITE

Energies renouvelables : L’Égypte et Scatec discutent d’un investissement de 5 milliards $

Des discussions ont été menées entre Mohamed Farid , ministre de l’Investissement et du Commerce extérieur et les hauts dirigeants de la société norvégienne d’énergies renouvelables Scatec sur des projets en cours de l’entreprise en Égypte, les possibilités d’expansion des investissements dans les centres de données et les énergies propres, ainsi que les projets futurs de l’entreprise surEnergies renouvelables : L’Égypte et Scatec discutent d’un investissement de 5 milliards $

PETROLE-GAZ

Hydrocarbure : légère hausse des prix du pétrole

Hydrocarbure : légère hausse des prix du pétrole

En début de séance mercredi, les prix du pétrole ont légèrement augmenté, alors que les craintes de nouvelles perturbations de l’approvisionnement s’intensifiaient. Le prix du pétrole brut Brent a augmenté de 0,55 %, soit 50 cents, pour atteindre 91,51 dollars après l’ouverture des marchés mercredi, tandis que le pétrole brut américain West Texas Intermediate aHydrocarbure : légère hausse des prix du pétrole