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Finance

Afrique du Sud : 49,5 millions $ levés via des obligations indexées sur l’inflation
  • Finance

24 juillet 2026

Afrique du Sud : 49,5 millions $ levés via des obligations indexées sur l’inflation

Afrique du Sud : 49,5 millions $ levés via des obligations indexées sur l’inflation
  • Finance

23 juillet 2026

Maroc : le Dirham gagne 10,8 % face au dollar, mais recule face à l’euro

Angola : la dette publique atteint 71,8 milliards de dollars, Luanda accélère son désendettement LUANDA – La dette publique de l'Angola s'est établie à 65 800 milliards de kwanzas, soit environ 71,8 milliards de dollars, au premier semestre 2026, représentant 51,24 % du produit intérieur brut (PIB), selon les données présentées lundi 20 juillet par le secrétaire d'État aux Finances et au Trésor, Ottoniel dos Santos. La dette extérieure concentre l'essentiel du stock, avec 46 500 milliards de kwanzas, équivalant à 50,7 milliards de dollars. La dette intérieure s'élève, pour sa part, à 19 300 milliards de kwanzas. Si le niveau d'endettement reste élevé, sa trajectoire marque une nette amélioration par rapport au pic enregistré ces dernières années, alors que Luanda cherche à réduire sa vulnérabilité au refinancement et aux chocs sur les recettes pétrolières. La structure des créanciers évolue également. Selon Dorivaldo Teixeira, directeur général de l'Unité de gestion de la dette publique (UGD), le marché domestique représente environ 29 % de l'encours et demeure le principal créancier du pays. Le Royaume-Uni arrive ensuite, notamment à travers les émissions d'euro-obligations, tandis que la Chine voit sa part reculer de 19 % à 17 %. La baisse de l'exposition chinoise constitue l'un des principaux changements du portefeuille de dette angolais. « La dette envers la Chine est en baisse, en particulier celle garantie par le pétrole, qui représente environ 6,8 milliards de dollars », a expliqué M. Teixeira. Cette évolution traduit les efforts de Luanda pour réduire sa dépendance à des financements adossés aux recettes pétrolières et diversifier ses sources de financement. L'Angola a également retrouvé cette année l'accès aux marchés internationaux de capitaux. Deux émissions d'euro-obligations réalisées en mars et en mai ont permis au pays de lever environ 4 milliards de dollars. Une partie des fonds a servi à rembourser par anticipation 1,2 milliard de dollars de dette existante, une opération destinée à améliorer la structure du portefeuille et à limiter le risque de refinancement à court terme. Pour les autorités, ces opérations témoignent d'un changement dans la gestion de la dette. Le refinancement sur les marchés internationaux, combiné au développement du marché domestique, permet de rééquilibrer progressivement la répartition des créanciers et de réduire la concentration des risques. Selon M. Teixeira, cette évolution résulte notamment du renforcement des capacités de refinancement interne, des progrès institutionnels et d'une plus grande ouverture des marchés obligataires internationaux. La trajectoire de désendettement engagée par Luanda s'appuie sur plusieurs années de consolidation budgétaire. Les excédents primaires enregistrés depuis 2018 ont contribué à ramener la dette publique de 116 % du PIB en 2020 à environ 52 % en 2025, selon la Banque mondiale. Cette baisse reste toutefois exposée aux performances du secteur pétrolier, qui demeure la principale source de recettes publiques et de devises du pays. La gestion du risque de change, le coût du service de la dette et la capacité à maintenir l'accès aux marchés financiers internationaux restent donc des paramètres déterminants pour la soutenabilité des finances publiques. Pour 2026, le gouvernement prévoit de poursuivre l'assainissement budgétaire tout en maintenant les dépenses nécessaires au financement des priorités économiques et sociales. Luanda cherche ainsi à maintenir un équilibre délicat entre discipline budgétaire et besoins d'investissement, dans un contexte où la réduction de la dette doit aller de pair avec la diversification de l'économie. L'objectif est désormais de consolider les gains enregistrés ces dernières années et de préserver la stabilité macroéconomique. Pour l'Angola, la priorité financière consiste à poursuivre la baisse du ratio d'endettement, tout en sécurisant des conditions de financement soutenables et en limitant l'exposition aux chocs extérieurs.
  • Finance

22 juillet 2026

Angola : la dette publique atteint 71,8 milliards $

Maroc : la BAD débloque 205 millions d’euros pour la modernisation du rail
  • Finance

21 juillet 2026

Maroc : la BAD débloque 205 millions d’euros pour la modernisation du rail

Cryptomonnaies : Le bitcoin recule
  • Finance

20 juillet 2026

Cryptomonnaies : Le bitcoin recule

Cameroun : les recettes douanières reculent
  • Finance

Cameroun : les recettes douanières reculent

BRVM : NSIA Banque Côte d’Ivoire bondit de 7,5 %, mais le marché termine dans le rouge La BRVM a clôturé la séance du vendredi 17 juillet sur une note contrastée. Si NSIA Banque Côte d’Ivoire s'est imposée comme la meilleure performance du jour avec une progression de 7,50 %, cette envolée n'a pas suffi à inverser la tendance d'un marché pénalisé par un recul des principaux indices, une contraction des volumes d'échanges et une baisse de la capitalisation boursière. Le titre de la banque ivoirienne a grimpé de 22 000 FCFA à 23 650 FCFA, gagnant 1 650 FCFA en une séance. Cette progression intervient alors que l'établissement a publié un résultat net de 40,712 milliards de FCFA au 31 décembre 2025, en hausse de 7 % par rapport aux 38,112 milliards de FCFA enregistrés un an plus tôt, confirmant la solidité de ses performances financières. Le reste du palmarès des plus fortes hausses est dominé par SITAB Côte d’Ivoire (+7,49 % à 23 900 FCFA), NEI CEDA Côte d’Ivoire (+6,74 % à 2 295 FCFA), Sicor Côte d’Ivoire (+6,11 % à 5 300 FCFA) et Compagnie Ivoirienne d’Électricité (+5,91 % à 5 195 FCFA). À l'inverse, les prises de bénéfices ont pesé sur plusieurs valeurs. ETI Togo a signé la plus forte baisse de la séance avec un repli de 6,85 % à 68 FCFA, devant Sucrivoire Côte d’Ivoire (-5,48 %), Coris Bank International Burkina Faso (-5,03 %), SMB Côte d’Ivoire (-3,83 %) et SAFCA Côte d’Ivoire (-2,39 %). Les échanges sont restés particulièrement limités. La valeur totale des transactions est tombée à 1,329 milliard de FCFA, contre 4,176 milliards de FCFA la veille, traduisant un net ralentissement de l'activité et une attitude prudente des investisseurs. Cette faiblesse des volumes s'est reflétée dans l'évolution des indicateurs du marché. La capitalisation du compartiment actions a reculé de 53,772 milliards de FCFA, à 18 434,435 milliards de FCFA, tandis que celle du marché obligataire a diminué de 14,091 milliards, à 13 030,736 milliards de FCFA. Les principaux indices ont tous terminé en territoire négatif. Le BRVM Composite a cédé 0,29 % à 478,53 points, le BRVM 30 a perdu 0,28 %, le BRVM Prestige a reculé de 0,11 % et le BRVM Principal a abandonné 0,53 %. L'indice BRVM Composite Total Return, qui intègre les dividendes réinvestis, a également fléchi de 0,29 %. Au-delà de la performance isolée de quelques valeurs, cette séance illustre un marché toujours sélectif, où les investisseurs privilégient les entreprises affichant des fondamentaux solides, dans un contexte marqué par une liquidité en repli et une prise de risque plus mesurée.
  • Finance

18 juillet 2026

BRVM : NSIA Banque Côte d’Ivoire bondit de 7,5 %

Marché UEMOA : le Sénégal mobilise 90,25 milliards FCFA malgré des coûts d’emprunt supérieurs à 8 % sur le long terme Le Sénégal a levé 90,249 milliards de FCFA sur le marché financier de l’UEMOA à l’issue d’une émission simultanée de bons et d’obligations du Trésor organisée vendredi 17 juillet en partenariat avec UMOA-Titres, confirmant la confiance des investisseurs tout en faisant face à un coût de financement toujours élevé sur les maturités longues. La Direction générale de la Comptabilité publique et du Trésor (DGCPT) recherchait 100 milliards de FCFA pour financer les besoins budgétaires de l’État. L’opération a suscité un intérêt soutenu des investisseurs, avec des soumissions atteignant 120,794 milliards de FCFA, soit un taux de couverture de 120,79 %. Le Trésor sénégalais a toutefois retenu 90,249 milliards de FCFA, rejetant 30,545 milliards, ce qui correspond à un taux d’absorption de 74,71 %. Cette sélection traduit une volonté de maîtriser le coût de l’endettement dans un contexte où les rendements demeurent élevés sur le marché régional. Les investisseurs retenus bénéficieront de rendements moyens pondérés de 6,06 % sur les bons à 91 jours, 7,67 % sur ceux de 364 jours, 8,04 % sur les obligations de 3 ans et 8,05 % sur celles de 5 ans, des niveaux qui illustrent les exigences accrues du marché pour les échéances longues. Les bons à 91 jours arriveront à échéance le 18 octobre 2026, tandis que ceux de 364 jours seront remboursés le 18 juillet 2027, les intérêts étant précomptés dès l’émission. S’agissant des obligations, le remboursement du principal interviendra le 20 juillet 2029 pour les titres à trois ans et le 20 juillet 2033 pour ceux à cinq ans. Les coupons annuels ont été fixés à 6,30 % pour les obligations de trois ans et 6,45 % pour celles de cinq ans, avec un premier paiement à l’issue de la première année. Cette opération confirme la capacité du Sénégal à mobiliser des ressources importantes sur le marché régional, mais souligne également que le financement des besoins budgétaires continue de s’effectuer dans un environnement de taux durablement élevés, renchérissant le coût de la dette souveraine.
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UEMOA : le Sénégal mobilise 90,25 milliards FCFA

UMOA-Titres : le Burkina Faso lève 44 milliards de FCFA
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17 juillet 2026

UMOA-Titres : le Burkina Faso lève 44 milliards de FCFA

  • Finance

16 juillet 2026

Investissements étrangers : Le Nigeria conclut un accord fiscal avec Hong Kong

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