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Maroc–Angola : une alliance pour la connectivité africaine

Maroc–Angola : une alliance pour la connectivité africaine

En marge du Symposium mondial de soutien à la mise en œuvre (GISS 2026), tenu à Marrakech ce mardi 14 avril, le Maroc et l’Angola ont franchi une nouvelle étape dans leur rapprochement en engageant des discussions approfondies sur le renforcement de leur coopération dans le secteur des transports. Cette rencontre bilatérale a réuni Abdessamad Kayouh et Ricardo de Abreu, dans un contexte marqué par les enjeux croissants liés à la connectivité et au développement des infrastructures sur le continent africain.

Au cœur des échanges, la volonté commune de bâtir des partenariats structurants et durables, capables de soutenir la transformation des systèmes de transport et d’accompagner l’intégration économique régionale. Les deux responsables ont ainsi identifié plusieurs axes prioritaires de coopération, posant les bases d’une collaboration renforcée entre Rabat et Luanda.

Les discussions ont mis en lumière la complémentarité des expériences des deux pays dans des secteurs clés tels que le ferroviaire, le maritime et l’aéroportuaire. Les ministres ont souligné la convergence de leurs ambitions en matière de modernisation des infrastructures et de développement de solutions de mobilité adaptées aux réalités africaines.

Dans cette dynamique, la question de la connectivité a occupé une place centrale. Le renforcement des liaisons entre le Maroc et l’Angola est perçu comme un levier stratégique pour stimuler les échanges commerciaux, favoriser les investissements et soutenir la croissance économique des deux pays.

Au-delà des relations bilatérales, les échanges ont également porté sur le rôle déterminant des corridors logistiques intégrés. Ces infrastructures sont considérées comme essentielles pour fluidifier les flux de marchandises et de passagers, tout en améliorant la compétitivité des économies africaines.

Les deux parties ont insisté sur l’importance de développer ces corridors pour accompagner l’essor des échanges intra-africains et consolider les chaînes de valeur régionales. Une vision partagée qui illustre l’ambition croissante des pays africains de bâtir un réseau de transport plus intégré, au service du développement du continent.