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Economie

Sénégal : le chômage élargi grimpe à 22,9 %
  • Economie

4 juillet 2026

Sénégal : le chômage élargi grimpe à 22,9 %

  • Economie

3 juillet 2026

Intégration : La CEDEAO muscle la régulation du transport aérien

  • Economie

2 juillet 2026

Diplomatie : la Guinée équatoriale menace de rompre ses relations avec la France

JCR : La Côte d’Ivoire obtient la note BB+ et se rapproche du prestigieux « Investment Grade »
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JCR : La Côte d’Ivoire obtient la note BB+ et se rapproche du prestigieux « Investment Grade »

Égypte : plus de 335 millions $ d’investissements pour l’industrialisation
  • Economie

Égypte : plus de 335 millions $ d’investissements pour l’industrialisation

Égypte : le FMI débloque 1,7 milliard de dollars, mais maintient la pression sur la dette et les réformes L’Égypte a obtenu environ 1,7 milliard de dollars de financements supplémentaires du Fonds monétaire international (FMI), après l’achèvement de deux nouvelles revues de son programme économique, a annoncé l’institution jeudi 30 juillet. Le décaissement intervient alors que Le Caire affiche une accélération de la croissance et un reflux de l’inflation, mais reste confronté à une dette publique élevée et à d’importants besoins de financement. Dans le détail, le FMI a approuvé un décaissement de 1,5 milliard de dollars au titre du mécanisme élargi de crédit (MEDC), tandis que 272 millions de dollars supplémentaires seront mobilisés dans le cadre de la facilité pour la résilience et la durabilité (FRD). Ces ressources viennent renforcer les réserves de change et la capacité de financement d’une économie encore fortement exposée aux chocs extérieurs. L’institution basée à Washington estime que l’économie égyptienne a jusqu’ici résisté aux conséquences de la guerre au Moyen-Orient. Selon le FMI, cette résilience tient notamment à la flexibilité du taux de change, aux ajustements des prix de l’énergie et aux mesures prises par les autorités pour contenir les dépenses publiques. Une croissance qui accélère, l’inflation qui recule Les indicateurs macroéconomiques témoignent d’une amélioration de la conjoncture. La croissance du PIB réel a atteint 5 % au troisième trimestre de l’exercice 2025/26, portant la progression cumulée sur les neuf premiers mois à 5,2 %, contre 3,9 % sur la même période un an auparavant. Dans le même temps, l’inflation poursuit son ralentissement. Le taux global est revenu à 14,3 % en juin 2026, contre 15,2 % en mars. Une évolution qui offre un peu d’oxygène aux ménages et réduit progressivement la pression sur la politique monétaire, même si les niveaux de prix restent élevés. Pour Le Caire, le soutien financier du FMI constitue surtout un levier pour consolider la stabilité macroéconomique et préserver l’accès aux financements extérieurs. L’Égypte doit en effet continuer à attirer des devises pour couvrir ses importations, assurer le service de sa dette et renforcer ses réserves dans un environnement international encore volatil. La dette reste le principal risque Le FMI ne considère toutefois pas la stabilisation récente comme acquise. L’institution pointe le niveau élevé de la dette publique et l’ampleur des besoins de financement de l’État, deux facteurs qui continuent de peser sur les perspectives économiques. Une nouvelle aggravation des tensions géopolitiques au Moyen-Orient pourrait par ailleurs renverser la tendance. Une hausse des prix de l’énergie et des matières premières alimenterait les pressions inflationnistes mondiales, tandis qu'un durcissement des conditions financières internationales renchérirait le coût du financement pour les économies émergentes. Le FMI appelle donc les autorités égyptiennes à maintenir une discipline budgétaire stricte et à accélérer les réformes structurelles. L’institution insiste notamment sur la nécessité de mettre en œuvre de manière plus déterminée la politique de désengagement de l’État de l’économie et le programme de privatisations. Ces réformes constituent un élément central du programme soutenu par le Fonds. Elles visent à réduire l’empreinte économique des entreprises publiques et militaires, à renforcer le rôle du secteur privé et à attirer davantage d’investissements étrangers. Le nouveau décaissement de 1,7 milliard de dollars offre ainsi un répit financier au gouvernement égyptien, mais s’accompagne d’un message clair : la croissance et le recul de l’inflation ne suffiront pas à eux seuls. Pour le FMI, la prochaine étape sera de transformer cette amélioration conjoncturelle en une stabilisation durable des finances publiques, tout en accélérant les réformes destinées à réduire les vulnérabilités structurelles de l’économie égyptienne.
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30 juin 2026

Programme d’aide : le FMI débloque 109,5 millions $ en faveur du Togo

Sénégal–Gambie : un nouvel accord pour renforcer le free roaming et l’intégration numérique Le Sénégal et la Gambie franchissent une nouvelle étape dans leur coopération numérique. En mission officielle à Banjul, le directeur général de l’Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP), Dahirou Thiam, a rencontré les responsables de la Public Utilities Regulatory Authority (PURA) afin de consolider les acquis du free roaming entre les deux pays et de renforcer la coordination réglementaire dans le secteur des télécommunications. Les échanges ont porté principalement sur la gestion et la coordination des fréquences radioélectriques afin de prévenir les brouillages et les phénomènes de roaming non intentionnel dans les zones frontalières. Les deux institutions ont également examiné les ajustements nécessaires à la mise en œuvre progressive du dispositif de free roaming Sénégal–Gambie, en vigueur depuis décembre 2025. Selon l’ARTP, ce mécanisme permet aux voyageurs de recevoir gratuitement leurs appels lorsqu’ils se déplacent dans le pays voisin et d’émettre des communications au tarif local, sans changer de carte SIM, pendant une période de trente jours. Une mesure qui favorise la mobilité des populations et renforce l’intégration régionale. La mission s’est conclue par la signature d’un protocole d’accord de coopération entre l’ARTP et la PURA. Le texte couvre plusieurs domaines liés à la régulation des télécommunications et prévoit notamment un dispositif d’assistance technique mutuelle. Dans ce cadre, l’ARTP mettra à la disposition de son homologue gambien un expert sénégalais en régulation postale afin d’accompagner l’extension des compétences de la PURA à ce secteur. La cérémonie de signature a été présidée par Ismaila Ceesay, en présence de l’ambassadrice du Sénégal en Gambie ainsi que des représentants des opérateurs de télécommunications des deux pays. Les autorités soulignent que ce partenariat s’inscrit dans le prolongement de la récente visite d’État du président Bassirou Diomaye Faye en Gambie. Il traduit la volonté commune de Dakar et de Banjul d’accélérer l’intégration numérique, de renforcer la coopération technique et de faciliter davantage les communications entre les citoyens des deux pays.
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29 juin 2026

Sénégal–Gambie : un nouvel accord pour renforcer le free roaming

Biens mal acquis : l'hôtel particulier de Teodorin Obiang bientôt mis aux enchères
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Biens mal acquis : l’hôtel particulier de Teodorin Obiang bientôt mis aux enchères

Propriété urbaine : L’UEMOA franchit un cap vers un cadre foncier unifié Les ministres en charge de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines et du Cadastre des États membres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) ont approuvé, le 26 juin 2026, un projet de directive communautaire visant à harmoniser les règles relatives à l’immatriculation foncière, à l’accès au titre de propriété et à la gestion des informations foncières en milieu urbain. Réunis sous la présidence de Mikaïlou Sidibé, les participants ont salué une avancée majeure dans la construction d’un cadre foncier commun au sein de l’Union. Selon le ministre burkinabè, cette directive contribuera à uniformiser les procédures foncières, à faciliter l’accès aux titres de propriété et à renforcer les systèmes d’information foncière, considérés comme des outils essentiels pour soutenir des politiques de logement inclusives et durables. Pour Jonas Gbian, la sécurisation de l’accès au foncier urbain constitue un enjeu stratégique pour le développement économique des États membres. Il a souligné que les difficultés liées à la sécurisation foncière continuent de freiner les investissements, l’aménagement du territoire et la réalisation de grands projets structurants dans plusieurs pays de l’Union. Face à ces défis communs, la Commission de l’UEMOA a élaboré cette directive afin de créer un cadre harmonisé encadrant l’immatriculation foncière, l’accès à la propriété et la mise en place de systèmes d’information foncière performants dans les zones urbaines. L’approbation du texte marque une étape importante vers l’instauration d’une gouvernance foncière plus cohérente à l’échelle régionale. La directive sera désormais soumise aux instances statutaires de l’UEMOA pour adoption définitive. Une fois entrée en vigueur, elle devrait contribuer à renforcer la sécurité juridique des transactions foncières, améliorer le climat des affaires et soutenir les politiques de développement urbain dans l’ensemble de l’Union.
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Propriété urbaine : L’UEMOA franchit un cap vers un cadre foncier unifié

Égypte : le FMI débloque 1,7 milliard de dollars, mais maintient la pression sur la dette et les réformes L’Égypte a obtenu environ 1,7 milliard de dollars de financements supplémentaires du Fonds monétaire international (FMI), après l’achèvement de deux nouvelles revues de son programme économique, a annoncé l’institution jeudi 30 juillet. Le décaissement intervient alors que Le Caire affiche une accélération de la croissance et un reflux de l’inflation, mais reste confronté à une dette publique élevée et à d’importants besoins de financement. Dans le détail, le FMI a approuvé un décaissement de 1,5 milliard de dollars au titre du mécanisme élargi de crédit (MEDC), tandis que 272 millions de dollars supplémentaires seront mobilisés dans le cadre de la facilité pour la résilience et la durabilité (FRD). Ces ressources viennent renforcer les réserves de change et la capacité de financement d’une économie encore fortement exposée aux chocs extérieurs. L’institution basée à Washington estime que l’économie égyptienne a jusqu’ici résisté aux conséquences de la guerre au Moyen-Orient. Selon le FMI, cette résilience tient notamment à la flexibilité du taux de change, aux ajustements des prix de l’énergie et aux mesures prises par les autorités pour contenir les dépenses publiques. Une croissance qui accélère, l’inflation qui recule Les indicateurs macroéconomiques témoignent d’une amélioration de la conjoncture. La croissance du PIB réel a atteint 5 % au troisième trimestre de l’exercice 2025/26, portant la progression cumulée sur les neuf premiers mois à 5,2 %, contre 3,9 % sur la même période un an auparavant. Dans le même temps, l’inflation poursuit son ralentissement. Le taux global est revenu à 14,3 % en juin 2026, contre 15,2 % en mars. Une évolution qui offre un peu d’oxygène aux ménages et réduit progressivement la pression sur la politique monétaire, même si les niveaux de prix restent élevés. Pour Le Caire, le soutien financier du FMI constitue surtout un levier pour consolider la stabilité macroéconomique et préserver l’accès aux financements extérieurs. L’Égypte doit en effet continuer à attirer des devises pour couvrir ses importations, assurer le service de sa dette et renforcer ses réserves dans un environnement international encore volatil. La dette reste le principal risque Le FMI ne considère toutefois pas la stabilisation récente comme acquise. L’institution pointe le niveau élevé de la dette publique et l’ampleur des besoins de financement de l’État, deux facteurs qui continuent de peser sur les perspectives économiques. Une nouvelle aggravation des tensions géopolitiques au Moyen-Orient pourrait par ailleurs renverser la tendance. Une hausse des prix de l’énergie et des matières premières alimenterait les pressions inflationnistes mondiales, tandis qu'un durcissement des conditions financières internationales renchérirait le coût du financement pour les économies émergentes. Le FMI appelle donc les autorités égyptiennes à maintenir une discipline budgétaire stricte et à accélérer les réformes structurelles. L’institution insiste notamment sur la nécessité de mettre en œuvre de manière plus déterminée la politique de désengagement de l’État de l’économie et le programme de privatisations. Ces réformes constituent un élément central du programme soutenu par le Fonds. Elles visent à réduire l’empreinte économique des entreprises publiques et militaires, à renforcer le rôle du secteur privé et à attirer davantage d’investissements étrangers. Le nouveau décaissement de 1,7 milliard de dollars offre ainsi un répit financier au gouvernement égyptien, mais s’accompagne d’un message clair : la croissance et le recul de l’inflation ne suffiront pas à eux seuls. Pour le FMI, la prochaine étape sera de transformer cette amélioration conjoncturelle en une stabilisation durable des finances publiques, tout en accélérant les réformes destinées à réduire les vulnérabilités structurelles de l’économie égyptienne.
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Soutien au programme économique de la RDC : le FMI débloque 348,5 millions USD

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