UEMOA : La Guinée-Bissau attire près de 60 milliards FCFA - FINECO UEMOA : La Guinée-Bissau attire près de 60 milliards FCFA - FINECO

UEMOA : La Guinée-Bissau attire près de 60 milliards FCFA

UEMOA : La Guinée-Bissau attire près de 60 milliards FCFA La Guinée-Bissau a levé 12,5 milliards de FCFA sur le marché financier de l'UEMOA à l'issue d'une émission simultanée de bons assimilables du Trésor (BAT) à 356 jours et d'obligations assimilables du Trésor (OAT) à trois ans, organisée mardi 14 juillet en partenariat avec UMOA-Titres. L'opération confirme l'appétit des investisseurs régionaux pour la dette souveraine, malgré une sélection rigoureuse des offres. Le Trésor bissau-guinéen avait sollicité 12,5 milliards de FCFA. Les investisseurs ont répondu avec des soumissions totalisant 59,796 milliards de FCFA, soit un taux de couverture de 478,37 %, illustrant une demande près de cinq fois supérieure au montant recherché. L'émetteur a toutefois maintenu une stratégie de financement sélective en retenant uniquement le montant initialement recherché. Au total, 12,5 milliards de FCFA ont été alloués, tandis que 47,296 milliards de FCFA de propositions ont été écartés, ramenant le taux d'absorption à 20,90 %. Les rendements moyens pondérés ressortent à 5,70 % pour les bons du Trésor à 356 jours et à 7,68 % pour les obligations à trois ans, des niveaux qui reflètent les exigences de rémunération des investisseurs sur les maturités plus longues. Selon les modalités de l'opération, les bons seront remboursés à leur échéance, fixée au 5 juillet 2027, tandis que les intérêts seront précomptés et versés d'avance sur la valeur nominale des titres. Les obligations arriveront à maturité le 7 juillet 2029, avec un remboursement du principal à cette date et un coupon annuel de 6,25 %, versé dès la fin de la première année. Cette opération s'inscrit dans la stratégie de la Guinée-Bissau visant à couvrir ses besoins de financement budgétaire en privilégiant le marché régional. La forte sursouscription témoigne de la profondeur croissante du marché de la dette de l'UEMOA, où les États continuent de bénéficier d'une liquidité abondante tout en arbitrant entre coût de financement et discipline budgétaire.

La Guinée-Bissau a levé 12,5 milliards de FCFA sur le marché financier de l’UEMOA à l’issue d’une émission simultanée de bons assimilables du Trésor (BAT) à 356 jours et d’obligations assimilables du Trésor (OAT) à trois ans, organisée mardi 14 juillet en partenariat avec UMOA-Titres. L’opération confirme l’appétit des investisseurs régionaux pour la dette souveraine, malgré une sélection rigoureuse des offres.

Le Trésor bissau-guinéen avait sollicité 12,5 milliards de FCFA. Les investisseurs ont répondu avec des soumissions totalisant 59,796 milliards de FCFA, soit un taux de couverture de 478,37 %, illustrant une demande près de cinq fois supérieure au montant recherché.

L’émetteur a toutefois maintenu une stratégie de financement sélective en retenant uniquement le montant initialement recherché. Au total, 12,5 milliards de FCFA ont été alloués, tandis que 47,296 milliards de FCFA de propositions ont été écartés, ramenant le taux d’absorption à 20,90 %.

Les rendements moyens pondérés ressortent à 5,70 % pour les bons du Trésor à 356 jours et à 7,68 % pour les obligations à trois ans, des niveaux qui reflètent les exigences de rémunération des investisseurs sur les maturités plus longues.

Selon les modalités de l’opération, les bons seront remboursés à leur échéance, fixée au 5 juillet 2027, tandis que les intérêts seront précomptés et versés d’avance sur la valeur nominale des titres. Les obligations arriveront à maturité le 7 juillet 2029, avec un remboursement du principal à cette date et un coupon annuel de 6,25 %, versé dès la fin de la première année.

Cette opération s’inscrit dans la stratégie de la Guinée-Bissau visant à couvrir ses besoins de financement budgétaire en privilégiant le marché régional. La forte sursouscription témoigne de la profondeur croissante du marché de la dette de l’UEMOA, où les États continuent de bénéficier d’une liquidité abondante tout en arbitrant entre coût de financement et discipline budgétaire.