UEMOA : le Sénégal mobilise 90,25 milliards FCFA - FINECO UEMOA : le Sénégal mobilise 90,25 milliards FCFA - FINECO

UEMOA : le Sénégal mobilise 90,25 milliards FCFA

Marché UEMOA : le Sénégal mobilise 90,25 milliards FCFA malgré des coûts d’emprunt supérieurs à 8 % sur le long terme Le Sénégal a levé 90,249 milliards de FCFA sur le marché financier de l’UEMOA à l’issue d’une émission simultanée de bons et d’obligations du Trésor organisée vendredi 17 juillet en partenariat avec UMOA-Titres, confirmant la confiance des investisseurs tout en faisant face à un coût de financement toujours élevé sur les maturités longues. La Direction générale de la Comptabilité publique et du Trésor (DGCPT) recherchait 100 milliards de FCFA pour financer les besoins budgétaires de l’État. L’opération a suscité un intérêt soutenu des investisseurs, avec des soumissions atteignant 120,794 milliards de FCFA, soit un taux de couverture de 120,79 %. Le Trésor sénégalais a toutefois retenu 90,249 milliards de FCFA, rejetant 30,545 milliards, ce qui correspond à un taux d’absorption de 74,71 %. Cette sélection traduit une volonté de maîtriser le coût de l’endettement dans un contexte où les rendements demeurent élevés sur le marché régional. Les investisseurs retenus bénéficieront de rendements moyens pondérés de 6,06 % sur les bons à 91 jours, 7,67 % sur ceux de 364 jours, 8,04 % sur les obligations de 3 ans et 8,05 % sur celles de 5 ans, des niveaux qui illustrent les exigences accrues du marché pour les échéances longues. Les bons à 91 jours arriveront à échéance le 18 octobre 2026, tandis que ceux de 364 jours seront remboursés le 18 juillet 2027, les intérêts étant précomptés dès l’émission. S’agissant des obligations, le remboursement du principal interviendra le 20 juillet 2029 pour les titres à trois ans et le 20 juillet 2033 pour ceux à cinq ans. Les coupons annuels ont été fixés à 6,30 % pour les obligations de trois ans et 6,45 % pour celles de cinq ans, avec un premier paiement à l’issue de la première année. Cette opération confirme la capacité du Sénégal à mobiliser des ressources importantes sur le marché régional, mais souligne également que le financement des besoins budgétaires continue de s’effectuer dans un environnement de taux durablement élevés, renchérissant le coût de la dette souveraine.

Le Sénégal a levé 90,249 milliards de FCFA sur le marché financier de l’UEMOA à l’issue d’une émission simultanée de bons et d’obligations du Trésor organisée vendredi 17 juillet en partenariat avec UMOA-Titres, confirmant la confiance des investisseurs tout en faisant face à un coût de financement toujours élevé sur les maturités longues.

La Direction générale de la Comptabilité publique et du Trésor (DGCPT) recherchait 100 milliards de FCFA pour financer les besoins budgétaires de l’État. L’opération a suscité un intérêt soutenu des investisseurs, avec des soumissions atteignant 120,794 milliards de FCFA, soit un taux de couverture de 120,79 %.

Le Trésor sénégalais a toutefois retenu 90,249 milliards de FCFA, rejetant 30,545 milliards, ce qui correspond à un taux d’absorption de 74,71 %. Cette sélection traduit une volonté de maîtriser le coût de l’endettement dans un contexte où les rendements demeurent élevés sur le marché régional.

Les investisseurs retenus bénéficieront de rendements moyens pondérés de 6,06 % sur les bons à 91 jours, 7,67 % sur ceux de 364 jours, 8,04 % sur les obligations de 3 ans et 8,05 % sur celles de 5 ans, des niveaux qui illustrent les exigences accrues du marché pour les échéances longues.

Les bons à 91 jours arriveront à échéance le 18 octobre 2026, tandis que ceux de 364 jours seront remboursés le 18 juillet 2027, les intérêts étant précomptés dès l’émission.

S’agissant des obligations, le remboursement du principal interviendra le 20 juillet 2029 pour les titres à trois ans et le 20 juillet 2033 pour ceux à cinq ans. Les coupons annuels ont été fixés à 6,30 % pour les obligations de trois ans et 6,45 % pour celles de cinq ans, avec un premier paiement à l’issue de la première année.

Cette opération confirme la capacité du Sénégal à mobiliser des ressources importantes sur le marché régional, mais souligne également que le financement des besoins budgétaires continue de s’effectuer dans un environnement de taux durablement élevés, renchérissant le coût de la dette souveraine.