Logo Fineco
  • L’hebdomadaire
  • Le monde en Bref
  • Accueil
  • Economie
  • Finance
  • Banque & Assurance
  • Agro Business
  • Electricité
  • Pétrole & Gaz
  • Télécoms
  • Idées libre
  • Africa in progress
    • Art and Culture
    • Climat
    • Tourisme
    • Transport
  • Afrique
    • Nigéria
    • RDC
    • Malawi
    • Congo
    • Lomé
  • Economie
    • Agro Business
    • Banque & Assurance
    • BCEAO
    • Bourse
    • Décideurs
    • Entreprises
    • BTP & Infrastucture
  • Finance
    • Idées libre
    • dossiers
    • interviews
    • Managers
    • Nomination
    • Décryptage
  • Tech
    • Télécoms
    • Electricité
    • Pétrole & Gaz
  • Ailleurs dans le monde
    • États-Unis
  • Media
    • Fineco TV

Finance

Tunisie : l’inflation ralentit à 5,3 % en juin, portée par l’accalmie des prix alimentaires Tunis – L'inflation en Tunisie a légèrement ralenti en juin, offrant un signal d'apaisement des tensions sur les prix à la consommation, même si les coûts de l'alimentation, des services et de certains produits manufacturés continuent de peser sur le pouvoir d'achat des ménages. Le taux d'inflation annuel s'est établi à 5,3 % en juin, contre 5,4 % en mai, selon les données publiées dimanche par l'Institut national de la statistique (INS). Cette décélération s'explique principalement par un ralentissement de la hausse des prix des produits alimentaires, un poste qui demeure toutefois le principal moteur de l'inflation. La progression des prix du groupe « Alimentation et boissons » est revenue à 7,1 % en juin, après 8,2 % le mois précédent. Malgré ce repli, plusieurs produits de base continuent d'enregistrer de fortes hausses sur un an, notamment la viande ovine (+18,3 %), la viande bovine (+13,6 %), la volaille (+13,5 %), les poissons frais (+11,7 %) et les fruits frais (+11 %). À l'inverse, les prix des huiles alimentaires ont reculé de 5,5 %, tandis que ceux des œufs ont baissé de 3,1 %. Les prix des produits manufacturés ont augmenté de 4,7 % sur un an, soutenus notamment par la hausse de 9,2 % des prix de l'habillement et des chaussures. Les services ont, de leur côté, progressé de 4,3 %, reflétant principalement le renchérissement des services d'hébergement, dont les tarifs ont bondi de 15,4 %. L'évolution de l'inflation sous-jacente, un indicateur suivi de près par les marchés car il exclut les produits alimentaires et l'énergie, traduit toutefois des pressions persistantes. Celle-ci est ressortie à 4,9 % en juin, contre 4,8 % en mai, suggérant que les tensions inflationnistes restent présentes au-delà des seules fluctuations des prix alimentaires. Sur une base mensuelle, l'indice des prix à la consommation a progressé de 0,2 %, porté principalement par la hausse des prix de l'habillement et des chaussures (+1,7 %) ainsi que des restaurants, cafés et hôtels (+1 %). Ce ralentissement, bien que modeste, pourrait conforter les perspectives de stabilisation de l'inflation au cours des prochains mois. Toutefois, la persistance d'une inflation sous-jacente élevée et le maintien de fortes hausses sur plusieurs produits essentiels laissent entrevoir un environnement toujours contraignant pour la consommation des ménages et la politique monétaire tunisienne.
  • Finance

3 juillet 2026

Ghana : le rebond de l’inflation ravive les enjeux pour la politique monétaire

BRVM : les principaux indices rebondissent
  • Finance

Marché boursier : La BRVM enchaîne une troisième séance de hausse

Logement abordable dans l’UEMOA : AFINHAB lève 40 milliards FCFA
  • Finance

Burkina Faso : 44 milliards FCFA levé sur le marché régional

Commerce international : la Chine veut rendre le yuan utilisable en Afrique
  • Finance

2 juillet 2026

Commerce international : la Chine veut rendre le yuan utilisable en Afrique

  • Finance

1 juillet 2026

Rapport 2026 sur la transparence fiscale : l’ATAF met en lumière les progrès et les défis de la coopération africaine

Sénégal : plus de 103 milliards FCFA levés sur le marché régional malgré une forte demande des investisseurs Le Sénégal a mobilisé 103,502 milliards FCFA sur le marché financier de l’UEMOA à l’issue d’une émission simultanée de bons et obligations du Trésor organisée le 29 juin 2026 par la Direction générale de la comptabilité publique et du Trésor (DGCPT), en partenariat avec UMOA-Titres. Cette opération, destinée à couvrir les besoins budgétaires de l’État, portait sur un montant initial de 100 milliards FCFA. L’intérêt des investisseurs a toutefois dépassé les attentes, avec des soumissions globales atteignant 132,914 milliards FCFA, soit un taux de couverture de 132,91 %. Au terme de l’adjudication, les autorités sénégalaises ont retenu 103,502 milliards FCFA, tandis que 29,411 milliards FCFA de demandes ont été rejetés. Le taux d’absorption ressort ainsi à 77,87 %, traduisant une demande soutenue pour les titres publics sénégalais sur le marché régional. L’opération concernait des bons assimilables du Trésor (BAT) à 364 jours ainsi que des obligations assimilables du Trésor (OAT) d’une maturité de trois et cinq ans. Les investisseurs retenus bénéficieront d’un rendement moyen pondéré de 7,82 % pour les bons à un an, de 8,04 % pour les obligations à trois ans et de 8,09 % pour celles à cinq ans. Selon les modalités annoncées, les bons émis seront remboursés à leur échéance, fixée au 28 juin 2027, les intérêts étant précomptés dès l’émission. Concernant les obligations, le remboursement du principal interviendra respectivement le 30 juin 2029 pour les titres à trois ans et le 30 juin 2033 pour ceux à cinq ans. Les détenteurs des obligations percevront en outre un coupon annuel de 6,30 % pour les titres à trois ans et de 6,45 % pour ceux à cinq ans, à compter de la fin de la première année. Cette nouvelle levée de fonds confirme l’accès du Sénégal aux financements du marché régional, dans un contexte où les États de l’Union économique et monétaire ouest-africaine multiplient les émissions pour financer leurs programmes budgétaires et leurs investissements publics.
  • Finance

Sénégal : plus de 103 milliards FCFA levés sur le marché régional

Administration publique béninoise : le nouveau président supprime plusieurs agences
  • Finance

Administration publique béninoise : le nouveau président supprime plusieurs agences

Égypte : le FMI débloque 1,7 milliard de dollars, mais maintient la pression sur la dette et les réformes L’Égypte a obtenu environ 1,7 milliard de dollars de financements supplémentaires du Fonds monétaire international (FMI), après l’achèvement de deux nouvelles revues de son programme économique, a annoncé l’institution jeudi 30 juillet. Le décaissement intervient alors que Le Caire affiche une accélération de la croissance et un reflux de l’inflation, mais reste confronté à une dette publique élevée et à d’importants besoins de financement. Dans le détail, le FMI a approuvé un décaissement de 1,5 milliard de dollars au titre du mécanisme élargi de crédit (MEDC), tandis que 272 millions de dollars supplémentaires seront mobilisés dans le cadre de la facilité pour la résilience et la durabilité (FRD). Ces ressources viennent renforcer les réserves de change et la capacité de financement d’une économie encore fortement exposée aux chocs extérieurs. L’institution basée à Washington estime que l’économie égyptienne a jusqu’ici résisté aux conséquences de la guerre au Moyen-Orient. Selon le FMI, cette résilience tient notamment à la flexibilité du taux de change, aux ajustements des prix de l’énergie et aux mesures prises par les autorités pour contenir les dépenses publiques. Une croissance qui accélère, l’inflation qui recule Les indicateurs macroéconomiques témoignent d’une amélioration de la conjoncture. La croissance du PIB réel a atteint 5 % au troisième trimestre de l’exercice 2025/26, portant la progression cumulée sur les neuf premiers mois à 5,2 %, contre 3,9 % sur la même période un an auparavant. Dans le même temps, l’inflation poursuit son ralentissement. Le taux global est revenu à 14,3 % en juin 2026, contre 15,2 % en mars. Une évolution qui offre un peu d’oxygène aux ménages et réduit progressivement la pression sur la politique monétaire, même si les niveaux de prix restent élevés. Pour Le Caire, le soutien financier du FMI constitue surtout un levier pour consolider la stabilité macroéconomique et préserver l’accès aux financements extérieurs. L’Égypte doit en effet continuer à attirer des devises pour couvrir ses importations, assurer le service de sa dette et renforcer ses réserves dans un environnement international encore volatil. La dette reste le principal risque Le FMI ne considère toutefois pas la stabilisation récente comme acquise. L’institution pointe le niveau élevé de la dette publique et l’ampleur des besoins de financement de l’État, deux facteurs qui continuent de peser sur les perspectives économiques. Une nouvelle aggravation des tensions géopolitiques au Moyen-Orient pourrait par ailleurs renverser la tendance. Une hausse des prix de l’énergie et des matières premières alimenterait les pressions inflationnistes mondiales, tandis qu'un durcissement des conditions financières internationales renchérirait le coût du financement pour les économies émergentes. Le FMI appelle donc les autorités égyptiennes à maintenir une discipline budgétaire stricte et à accélérer les réformes structurelles. L’institution insiste notamment sur la nécessité de mettre en œuvre de manière plus déterminée la politique de désengagement de l’État de l’économie et le programme de privatisations. Ces réformes constituent un élément central du programme soutenu par le Fonds. Elles visent à réduire l’empreinte économique des entreprises publiques et militaires, à renforcer le rôle du secteur privé et à attirer davantage d’investissements étrangers. Le nouveau décaissement de 1,7 milliard de dollars offre ainsi un répit financier au gouvernement égyptien, mais s’accompagne d’un message clair : la croissance et le recul de l’inflation ne suffiront pas à eux seuls. Pour le FMI, la prochaine étape sera de transformer cette amélioration conjoncturelle en une stabilisation durable des finances publiques, tout en accélérant les réformes destinées à réduire les vulnérabilités structurelles de l’économie égyptienne.
  • Finance

Finances publiques : FMI débloque 348 millions $ supplémentaires pour la RDC

Bourse Régionale
  • Finance

30 juin 2026

Bourse Régionale : La BRVM gagne 122 milliards FCFA en une séance

Afrique : AFC signe son eurobond le moins cher jamais émis
  • Finance

Éthiopie : un accord pour la restructuration de sa dette obligataire

Pagination des publications

Newer posts Page 1 … Page 18 … Page 133 Older posts

FINECO

  • Charte éthique de Fineco